Le bonheur au travail ou les nouvelles façons de travailler

Le bonheur au travail, c’est mon crédo. En tant que coach Agile, je n’arrête pas de dire que ma mission principale, c’est d’apporter du bonheur à venir au travail, tout en travaillant sur l’efficacité des équipes, ce qui est très souvent corrélé. La clé du succès ? L’auto-organisation ou autonomie pour ceux qui n’aiment pas le premier mot.

Arte a consacré sa soirée d’hier soir au bonheur au travail, un documentaire très intéressant de 85 minutes que je vous invite à revoir sur Arte vendredi soir ou sur Arte+7 pendant 7 jours. Vous y verrez notamment Jean-François Zobrist, connu notamment pour ses expériences d’entreprises libérées. A regarder absolument !

Pour en savoir plus, lisez l’article de présentation de l’émission sur Cadremploi, accédez au Replay pendant 7 jours, ou répondez au questionnaire de l’émission. Vous pouvez également lire un retour d’expérience d’entreprises libérées sur Agileaction. Si vous n’avez pas pu voir l’émission, n’hésitez pas à me contacter. Ci-après, le synopsis complet de l’émission venant du site d’Arte :

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La multiplication des chefs de projet est une catastrophe managériale majeure

Ce n’est pas moi qui le dit. C’est le sociologue François Dupuy auteur de plusieurs livres sur le sujet. Lorsque les équipes grandissent et que les entreprises fleurissent, faut-il plus ou moins de managers ? C’est une question de dosage. Le sociologue a en tout cas un avis tranché sur le sujet. Je vous invite à lire son interview et si vous êtes curieux, lire son livre.

Pour en savoir plus, lisez l’interview de François Dupuy sur l’usine nouvelle.

La relativité de l’estimation dans les projets informatiques

Estimer la durée d’un projet ou la durée d’un artefact de développement, qu’il s’appelle histoire, composant, fonctionnalité ou autrement, voila un exercice bien difficile ! Longtemps confiné au rôle de chef de projet, l’agilité a délégué ce rôle à l’équipe. Et bien oui, qui mieux que l’équipe est à même d’estimer une tâche puisque c’est elle-même qui va la réaliser ? Oui, mais voila. L’équipe ne sait pas bien le faire. Et en se retournant vers le chef de projet, elle découvre que ce n’est pas mieux pour lui, hormis avec la technique du doigt mouillé, c’est à dire un chiffrage basé sur le sens du vent au moment même du chiffrage. Un moyen comme un autre…

Estimer, c’est aussi compliqué car le quoi à réaliser est plus ou moins vaste selon les points de vues. Le chef de projet est celui qui verra la version la plus simple du besoin alors que le responsable de la sécurité y verra une charge énorme, les développeurs se positionnant souvent un peu entre les deux, à savoir entre un mois et un an, à peu près…

A tel point qu’il existe même un mouvement de pensée pour la suppression totale des estimations. Selon eux, estimer est une perte de temps pour aboutir à un résultat de toutes manières aléatoire. Ils ont raison à un certain point. De mon humble avis, la seule estimation possible est comparativement à une autre situation similaire : avec une équipe à peu près équivalente et une fonctionnalité à peu près semblable.

Pour les personnes qui ne comprennent pas pourquoi estimer est aussi compliqué, je vous propose de lire un article de Michael Dubakov, malheureusement uniquement en anglais, expliquant toute la problématique de cette complexité. A lire avec attention, même si vous n’allez pas jusqu’au bout…

La revanche du rameur ou le management moderne

Dans la même veine que le livre que j’évoquais hier, Dominique Dupagne a écrit « La revanche du rameur ».

Je vous invite à lire l’histoire courte qui introduit ce livre : deux universités, un concours d’aviron. Pour gagner, une université décide d’appliquer les méthodes modernes de management.

Tout fait ressemblant de près ou de loin à ce que vous avez vécu n’est que fortuit.

Et si vous voulez en savoir plus, consultez le site dédié à ce livre voire mieux, achetez le livre !

Et si on arrêtait de manager pour les 3% de tire-au-flanc ?

Titre choc pour un article pas assez développé à mon gout mais qui présente un livre qui donne envie d’être lu : « Liberté & Cie : Quand la liberté des salariés fait le succès des entreprises » de Isaac Getz, Brian Carney et Odile Demange.

En résumé, le modèle de management historique où tout est contrôlé a été conçu à l’ère de l’explosition industrielle. Ce modèle, bien qu’encore largement appliqué, n’est efficace que pour les 3% de tire-au-flanc qui ont besoin d’être biberonnés. Il est contre-productif pour tous les autres qui respectent les règles du jeu de l’entreprise et travaillent honnêtement. Preuves à l’appui, les auteurs donnent de nombreux exemples d’entreprises « libérées ».

Pour en savoir plus et faire votre propre opinion, lisez l’article de Cadremploi.

Des outils pour gérer ses projets Agile

Certes, il existe des outils pour gérer ses projets Agile comme Jira / Greenhoper, Mingle ou VersionOne. Mais aucun n’est réellement ergonomique ni ne sort du lot. Au point que, oh horreur, Excel ou un peu mieux Google Spreadsheet sont utilisés en lieu et place d’outils spécialisés. Une solution du pauvre car ces outils ne gèrent pas de workflow. Beaucoup utilisent exclusivement des post its sur un tableau. On trace de traits et hop, on a directement l’interface que l’on veut et si l’on souhaite la changer, un coup d’effaceur et hop c’est reparti. Il ne reste qu’à déplacer les post its.

Il manque un outil qui offre la même représentation visuelle que ce que l’on cherche à avoir sur un tableau physique et qui soit aussi simple à manipuler que des post its sur un tableau physique.

Eidos est un nouvel outil, disponible en beta pour l’instant, qui semble enfin traiter l’aspect ergonomique des choses. Il était temps ! Je ne l’ai pas encore testé, mais il mérite qu’on y jette un coup d’oeil. Il n’est malheureusement pas Open Source. Un outil à suivre qui sera commercialisé fin juin 2013. D’ici là, vous pouvez participer au beta test dès aujourd’hui.

Pour en savoir plus, lisez la présentation de ce produit édité par Proteus Agility.

Comment gérer de grosses équipes en Agile

En octobre 2012, les équipes de Spotify ont présenté leur organisation agile composée de Tribes, Squads, Chapter et Guilds.

Les squads sont des équipes chargées de la réalisation d’une fonctionnalité.
Les tribes sont des regroupements d’équipes afin de favoriser les échanges entre elles.
Les chapters sont des entités transverses inter-équipes qui sont chargées de la cohérence des réalisations entre équipes.
Les guilds sont des groupes de personnes transverses chargées d’améliorer les pratiques.

Ce document présente une organisation à la fois verticale et horizontale afin d’optimiser les échanges entre personnes
tout en évitant le temps perdu. Une approche intéressante à découvrir.

Pour en savoir plus, lisez le document de Henrik Kniberg et Anders Ivarsson.

L’estimation d’une histoire Agile en points

L’un des piliers de l’Agilité, c’est de permettre à l’équipe d’estimer les évolutions à venir. C’est à cette seule condition qu’elle peut s’engager à réaliser l’évolution dans le délai imparti par le sprint.

Mais comment estimer une évolution quand on n’est pas un pro de cet exercice ? En faisant des estimations relatives et en calculant sa vélocité !

Cet article trouvé sur le blog de Neoxia explique tout cela en détails et très clairement. Après cette courte lecture, vous aurez tout compris ! Merci Amine.

La méthode Agile vs le cycle en V, une révolution dans la gestion de projet

Le 18 avril 2012, j’ai été invité aux apéros Vision IT group afin de présenter les concepts de base de l’agilité. J’ai choisi une approche polémique en opposant la méthode Agile avec le traditionnel cycle en V, avec un esprit partisan sur le premier opposant qui est présenté comme une révolution dans la gestion de projet.

La présentation qui a duré 1h20 sera présentée ultérieurement sur ce même site sous forme de vidéo. L’un des fervents défenseurs du cycle en V classique a animé le débat ce qui a permis des échanges francs et direct.

En attendant cette vidéo, voici la présentation au format pdf (3.3 Mo). Elle est très imagée, claire, attractive et avec la pointe d’humour suffisante pour ne pas être soporifique. Evidemment, en si peu de temps, tout n’a pas pu être dit. Mais l’essentiel y est. Bonne lecture !

Franck Beulé
Chef de projet Agile, expert des technologies de l’Internet et en ergonomie du Web

L’agilité chez Google

Grace à French Scrum User Group, j’ai participé à mon premier meetup, un scrum breakfast sur l’agilité chez Google animé par Petra Cross, une employée de Google San Francisco qui a travaillé sur des projets d’envergure, notamment Gmail. Google pratique très largement l’agilité et Petra vient nous expliquer comment. Il est intéressant de voir le nombre de points communs avec nos usages en France, mais aussi quelques différences. Compte-rendu.

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