Google abandonne le support d’Internet Explorer 8

Coup de théâtre, enfin presque, Google annonce l’abandon du support d’Internet Explorer 8. Après Internet Explorer 7 qui a été abandonné en juin 2011, c’est au tout d’Internet Explorer 8 de tirer sa révérence à partir du 15 novembre 2012.

La partie étonnante de la chose est que nous avons mis tellement d’années à nous défaire d’Internet Explorer 6 qu’il apparaît étonnant qu’Internet Explorer 8 ne soit plus supporté aussi tôt. Rappelons que c’est la dernière version supportée par Windows XP, un système qui équipe encore 30% des utilisateurs Windows. A la fin de l’année, il faudra donc changer de navigateur ou de système… ou les deux. Un pas de plus vers la mort annoncée de Windows XP qui tombe au moment où Windows 8 sort.

D’ailleurs, c’est une vraie tendance de fond. Adobe vient d’annoncer que la nouvelle version de Photoshop, la CS7, ne sera pas compatible Windows XP. Ce système est devenu trop obsolète et ne permet pas de bénéficier des accélérations des CPU modernes.

L’ancien cadavre, c’était Internet Explorer 6. Le nouveau, c’est Windows XP et tout ce qui s’y rattache. Un mal nécessaire, moi qui milite pour des mises à jour automatiques et silencieuses, ce qui permettrait d’éviter de tels travers !

Pour en savoir plus, lisez l’article de PcINpact sur l’arrêt du support d’Internet Explorer 8 par Google et celui sur l’abandon du support de Windows XP dans la nouvelle version de Photoshop.

 

 

Application native vs Web application : le duel fraticide

Les applications natives sont développées et compilées pour le système cible où elles s’exécutent. Elles ne fonctionnent donc que sur un seul système. Elles sont généralement développées dans le langage de prédilection du système, qui diffère d’un système à l’autre. Les applications Web, ou Web apps, s’exécutent au sein d’un navigateur Internet. Ces navigateurs étant présents sur tous les systèmes, elles peuvent s’exécuter sur tous les systèmes.

Chacune des deux solutions a des avantages et des inconvénients. Selon le contexte et le type d’application, une solution sera plus adéquate que l’autre. Mais quels sont ces critères ? Comment faire le bon choix ? Analyse. Lire la suite

Les utilisateurs ne comprennent pas les mises à jour logicielles

Il y a tout juste un an, je publiais une analyse d’expert « Les mises à jour logicielles : automatiques ou pas ? » consacré à la nécessité ou pas de rendre automatique les mises à jour logicielles pour le grand public.  Il y a des avantages à le faire automatiquement, voire même de manière silencieuse. En effet, avec la multiplication des logiciels, notamment sur les téléphones et les tablettes, les mises à jour sont tout autant multipliées. Il n’est pas rare, quand j’attends plus d’une semaine avant de faire une mise à jour, d’avoir trente applications à mettre à jour. Avant, on se limitait à l’utilisation de trois ou quatre logiciels qui se mettaient à jour tous les deux ans. Il y avait moins de raisons de se poser des questions. Autre avantage, en ayant eu cette pratique, on n’aurait pas eu à supporter la compatibilité avec de vieilles versions de navigateurs, notamment Internet Explorer. Et cela coûte cher de vouloir être compatible avec ces anciennes versions. C’est d’ailleurs le choix qu’a fait Chrome et Firefox qui font maintenant des mises à jour automatiques toutes les six semaines, mais en plus silencieuses. Parmi les inconvénients, il y a le risque que la nouvelle version ne fonctionne pas correctement avec les plugins et autre applications que l’on utilise. Adobe Flash a longtemps eu cette réputation. Dilemme !

Skype, récemment acquis par Microsoft, a fait une étude sur la compréhension des utilisateurs de l’utilité des mises à jour logicielles. Les résultats sont très intéressants car ils corroborent ce que j’indiquais dans cette analyse d’expert un an plus tôt. La plupart d’entre eux n’y voient pas d’intérêt, si ce n’est d’attendre et de rester bloqué jusqu’à ce que la mise à jour soit terminée. Beaucoup craignent de répondre « oui » à une proposition de mise à jour de peur qu’elle provienne d’un virus. C’est d’ailleurs l’un des principaux vecteurs de diffusion des virus : tromper l’utilisateur.

Si avec ça vous n’êtes pas convaincus qu’une mise à jour automatique, forcée, silencieuse et si possible transparente de tous les logiciels grand public n’est pas une bonne chose pour l’humanité, j’aurais du mal à vous trouver d’autres arguments. En attendant, j’utilise quotidiennement Chrome depuis longtemps et ne me rend pas toujours compte de ses mises à jour. C’est si plaisant…

Pour en savoir plus, lisez la synthèse de cette étude Skype publiée par PcINpact.

Un site marchand crée une taxe pour les utilisateurs d’Internet Explorer 7

Tout le monde le sait, rendre son site Internet compatible avec les anciennes versions d’Internet Explorer est une plaie. Cela coûte beaucoup d’argent. Après de nombreuses années d’attente, on s’est à peu près débarrassé d’Internet Explorer 6. Mais il reste encore Internet Explorer 7 à éliminer.

L’initiative du site marchand Kogan est intéressante. Pour financer ses coûts de développements supplémentaires afin de rendre compatible son site avec Internet Explorer 7, le site a mis en place une taxe de 6,8% pour les utilisateurs de ce navigateur. Comment l’éviter ? Simplement en réalisant ses achats à l’aide d’un autre navigateur. D’ailleurs, Chrome, Firefox, Safari et Opera sont vivement conseillés.

Et si nous faisions tous cela pour éradiquer ce navigateur d’un autre temps ?

Pour rappel, Microsoft a mis en place une mise à jour automatique pour passer à la version 8 sur XP (la dernière version compatible avec ce système d’un autre âge) et 9 sur Vista et Windows 7. Les seuls qui continuent à utiliser cette vieille version sont les employés des entreprises qui ont une politique de blocage des mises à jour logicielles.

Vivement la fin de ces navigateurs !

Pour en savoir plus, lisez l’article (en anglais) de Techguide. Merci Samori pour la news.

Internet Explorer se mettra à jour automatiquement dès janvier

Au mois d’août dernier, j’écrivais une analyse d’expert sur les mises à jour logicielles : automatiques ou pas ?

Je concluais que, devant la profusion de logiciels que l’on commençait à utiliser, les mises à jour devenaient une gêne et qu’il fallait qu’elles soient automatiques pour le grand public.

J’indiquais également que cela avait un coût énorme pour les entreprises de ne pas se mettre à jour automatiquement. Je donnais notamment comme exemple les non mises à jour d’Internet Explorer qui ont obligé de nombreux développeurs à faire des versions spécifiques de leurs sites et applications compatibles pour de très vieilles versions d’Internet Explorer, notamment la 6.

Microsoft m’a entendu. A partir de janvier, ceux qui ne se seront pas mis à jour le seront de force ! Et c’est tant mieux ! Car à quoi bon rester sur des versions de logiciels antédiluviens si ce n’est parce qu’on ne sait pas ce que signifie une mise à jour ? Nombre de personnes que je connais et qui utilisent l’ordinateur le plus simplement possible croient que quand on leur propose une mise à jour, c’est qu’un virus tente de s’installer sur leur ordinateur. Ils répondent donc toujours non et ne profitent jamais des mises à jour.

Grâce à ces mises à jour automatiques, on va enfin pouvoir faire des sites qui doivent être compatibles au pire avec Internet Explorer 8. Adieu Internet Explorer 6 et par la même occasion, Internet Explorer 7 ! Nous aurons donc des développements plus faciles et plus haut de gamme.

Pour en savoir plus, lisez l’article de Pcinpact.

Nota : maintenant que les mises à jour automatiques vont devenir la norme, il va être temps de passer aux mises à jour discrètes : des mises à jour automatiques et transparentes pour l’utilisateur qui n’en saura rien. C’est dans l’ère du temps et c’est normal !

 

Windows phone 7.5 est sorti, en attendant la version 8…

Microsoft vient d’annoncer la sortie officielle de Windows phone 7.5. La mise à jour sera possible pour la plupart des possesseurs de la version 7.

Parmi les nouveautés, l’intégration d’Internet Explorer 9 en lieu et place d’Internet Explorer 7. C’est un moindre mal !

Je ne sais pas si vous avez joué avec le navigateur d’un Windows Phone 7, mais la dernière fois que j’ai eu l’occasion de le faire, j’ai rapidement fui. Gageons que cette nouvelle version va remettre Microsoft dans la course aux mobiles. Cela nous permettra peut être de s’intéresser plus à leur environnement qui, parait-il, est très novateur. Je vais très prochainement jeter un oeil plus avisé sur cette nouvelle version et vous ferais probablement un retour d’expérience.

D’ici là, regardez l’article de PcINpact qui présente la liste des nouveautés de cette version ainsi que les téléphones concernés…

Vous avez demandé la police ? Ne quittez pas !

Une fois n’est pas coutume, je laisse la parole à Jean-Pierre, un ami qui relie et corrige mes analyses d’expert avant publication, pour une analyse d’expert très contrôlée…

Problème

Vous êtes webmaster ? Il n’y a pas de sot métier. Mais vous en avez assez, dans la fabrication des sites que vous concevez, d’être limité à la petite demi-douzaine de polices que tous les navigateurs reconnaissent : Arial (ou Geneva, Verdana et Helvetica), Times et ses variantes, Georgia, Courier New et Comic ? Et à leurs substituts génériques, serif et sans serif ? De l’air, pitié ! gémissez-vous.

Eh bien, de l’air, vous pouvez en avoir. En fait, après avoir lu cet article, vous pourrez utiliser dans vos pages toutes les polices que vous voudrez, sans aucune limitation. Lire la suite

Les mises à jour logicielles : automatiques ou pas ?

Les mises à jour logicielles doivent-elles être effectuées automatiquement ou pas ? Faut-il laisser le choix aux utilisateurs ou leur forcer la main ? Une mise à jour est-elle avantageuse ou dangereuse pour l’utilisateur ? La réponse à toutes ces questions varie selon le type de logiciel, la cible d’utilisateurs, la fréquence des mises à jour, l’attrait des nouveautés, la facturation ou non des mises à jour… Mais cette question, aussi simple soit-elle, a un impact énorme sur les coûts de maintenance de ce logiciel. Il est donc impératif de se poser la question dans sa stratégie de développement. Analyse. Lire la suite

J’ai mes données dans le cloud, c’est bien ?

Le « cloud » est le nouvel eldorado de l’informatique. Attention à ne pas confondre avec le « nuage », c’est moins « in ». Google, Microsoft, Apple, les grands hébergeurs, tout le monde s’y est mis. Mais qu’est-ce exactement ? Rien de bien révolutionnaire ! Un peu comme le Web 2.0 à l’époque, c’est une tendance qui existe depuis longtemps et qui a enfin un nom. C’est bien plus vendeur d’avoir un nom ! C’est malgré tout une vraie tendance de fond qui permet de tout virtualiser et de ne plus avoir à administrer et mettre à jour ses serveurs et ses logiciels. Autant laisser ces tâches sans valeur ajoutée à des professionnels dont c’est le métier. Qu’offre le cloud ? Analyse. Lire la suite

Google Chrome Frame enfin pour les entreprises

Dans un article publié en octobre de l’année dernière, « Google Chrome Frame : la solution pour HTML5« , je vantais les mérites de Chrome Frame, une application de Google qui permet aux « heureux » possesseurs de versions obsolètes d’Internet Explorer et qui n’avaient pas la possibilité ou l’envie de passer à un autre navigateur, d’utiliser la puissance de Chrome au sein d’Internet Explorer.

Ce plugin avait pourtant un gros défaut. Il fallait les droits administrateurs pour pouvoir l’installer. Or, les anciennes versions, c’est en général en entreprise qu’on les trouve, là où les droits administrateurs sont interdits.

Bonne nouvelle ! Après de longs mois de travail, Google a trouvé une astuce pour pouvoir installer Chrome Frame sans les droits administrateurs. Le dernier frein qui nécessitait de faire l’effort d’être compatible avec les vieilles versions d’Internet Explorer est enfin tombé ! Ouf de soulagement !

Pour en savoir plus, lisez l’article de PCinpact.