34 blagues en CSS pour les web designers

En 2015, j’avais mis en avant des blagues de Geek en CSS. C’est généralement drôle et ne peut être compris que par un public averti.

En 2017, je récidive avec 34 nouvelles blagues comme celle-ci. Réservé à un public averti.

Humour de geek en CSS

Seuls les geeks qui connaissent le CSS peuvent apprécier cet humour. Pour ceux qui veulent s’y essayer, c’est sur le site de Saijo George, un consultant de Melbourne. Pour les autres, le prochain article relèvera peut-être le niveau.

Extrait :

Less et Sass, des préprocesseurs pour simplifier la création des CSS

Le CSS, c’est bien pour faire de la mise en page Web. Mais parfois, c’est fastidieux et répétitif car le langage ne supporte pas les variables. Pour se simplifier la vie, il suffit d’utiliser des préprocesseurs CSS. Ce sont des langages qui enrichissent le CSS pour faciliter sa programmation mais qui au final génèrent un CSS des plus classiques et donc compatible avec tous les navigateurs comme on l’aurait fait en CSS directement. Les deux préprocesseurs les plus connus dans ce domaine sont Less et Sass. Mais lequel choisir ?

Romain Blatrix de Soat a fait un comparatif que je vous invite à lire et pour ceux qui ne connaissent pas faire connaissance avec les vertues du préprocessing CSS. Mais ce ne sont pas les seuls. Il existe également Knacss dont j’avais fait un article en septembre 2013.

Knacss, un framework CSS pour des feuilles de styles propres

Knacss est une feuille de style CSS qui contient quelques petites règles sympathiques afin de programmer ses feuilles de styles proprement. Il est composé de règles toutes simples mais rendent bien service et semble taillé pour un site en responsive design.

L’occasion de rappeler à quel point il est important d’avoir des feuilles de styles propres dans un grand projet car lorsqu’elles ne le sont pas, la maintenance devient vite un calvaire, surtout quand les équipes changent souvent. En fait, non, ce n’est pas un si grand calvaire que ça. Il est tellement plus simple de tout dupliquer et ainsi limiter ses problèmes. Oui, mais dupliquer un code, ce n’est jamais sain et cela a toujours des conséquences.

Less et Sass sont deux autres frameworks connus de longue date qui opèrent dans le même domaine. Leur approche est un peu différente car ils proposent une extension des possibilités de CSS non reconnues par CSS lui-même. C’est en appliquant un compilateur que ces extensions sont transformées en CSS compréhensible par les navigateurs.

Pour en savoir plus, lisez le tutorial sur Alsacréations ainsi que ce petit article tiré du blog de Raphaël Goetter qui rappelle l’importance d’avoir des feuilles CSS propres, ce qui n’est pas le cas sur la majorité des grands sites, y compris Facebook. Ce blog mérite d’ailleurs d’être lu car il aborde de nombreuses autres problématiques relatives à CSS.

Vous avez demandé la police ? Ne quittez pas !

Une fois n’est pas coutume, je laisse la parole à Jean-Pierre, un ami qui relie et corrige mes analyses d’expert avant publication, pour une analyse d’expert très contrôlée…

Problème

Vous êtes webmaster ? Il n’y a pas de sot métier. Mais vous en avez assez, dans la fabrication des sites que vous concevez, d’être limité à la petite demi-douzaine de polices que tous les navigateurs reconnaissent : Arial (ou Geneva, Verdana et Helvetica), Times et ses variantes, Georgia, Courier New et Comic ? Et à leurs substituts génériques, serif et sans serif ? De l’air, pitié ! gémissez-vous.

Eh bien, de l’air, vous pouvez en avoir. En fait, après avoir lu cet article, vous pourrez utiliser dans vos pages toutes les polices que vous voudrez, sans aucune limitation. Lire la suite

HTML5, pour quoi faire ?

Un ancien collègue m’a envoyé un E-mail il y a quelques jours me demandant : « Est-ce que tu t’intéresses à l’HTML5 ? Si oui, comptes-tu t’en servir ? Pour quoi ? Et surtout quand ? »

Je l’ai tout d’abord redirigé vers l’article que j’avais déjà écrit à ce sujet, « HTML5, le nouvel argument commercial », que je vous invite à lire dans ce même blog si vous ne l’avez pas déjà fait. En substance, j’indiquais que tout le monde parle d’HTML5 en faisant un amalgame, confondant allègrement avec ce que l’on peut déjà faire en HTML 4 depuis des années et qui commence tout juste à être exploité. Après une brève mise au point sur ce qu’est HTML 4, je vais décrire ce qu’apporte HTML5 et à quoi l’on pourra s’en servir. Analyse. Lire la suite